oyé oyé!
Alors voilà J'ai un nouvel espace entièrement à moi:
Ne vous inquiétez pas, tous les articles et tout les commentaires ont été transférés!
Voici la nouvelle adresse je vous y attends nombreux et nombreuses!;
Alors voilà J'ai un nouvel espace entièrement à moi:
Ne vous inquiétez pas, tous les articles et tout les commentaires ont été transférés!
Voici la nouvelle adresse je vous y attends nombreux et nombreuses!;
Publié par
Pauline
à l'adresse
07:07
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Taguée par Madame Charlotte
Où et Quand?
Dans mon lit même en plein jour que ce soit chez mes parents ou chez moi. Jamais dans les transports en commun, je n'arrive pas à me concentrer et je n'aime pas lire par "bouts" , j'aime me faire un après-midi lecture, le soir je préfère la télé! Il m'est déjà arrivé de faire une nuit blanche pour finir un livre.
Comment je choisis mes lectures?
Avant je choisissais avec l'image! Maintenant que j'ai un blog et que je parcours plusieurs forum mais choix se font plus par rapport aux avis des lecteurs blogueurs, forumeurs! Il y a aussi des thèmes et des éditions qui m'inspirent plus que d'autres.
Quel style de lecture?
les romans psychologiques! les classiques, les autobiographies, j'aime beaucoup de choses! sauf les romans historiques! peu de "philosophie", peu de BD ,rarement de science-fiction et jamais de manga (beurk). J'aime énormément la littérature étrangère, où l'on apprend souvent beaucoup de choses sur les coutumes et les habitudes d'un pays. J'aime beaucoup la littérature Russe aussi. Et les auteurs avec un style bien à eux comme Bobin.
Qu'est ce que j'attends de mes lectures?
J'attends souvent de m'identifier aux personnages pour que l'histoire me touche. J'attends d'apprendre des choses, de voyager, j'attends d'être touché de n'importe quelle manière qu'il soit. Je veux qu'un livre m'atteigne, me fasse ressortir des émotions, bonnes ou mauvaises.
Mes petites manies
J'aime sentir le livre avant de le lire, et après l'avoir fini!
Je n'aime pas emporter mes livres partout j'ai peur qu'ils s'abîment! Et je n'aime pas les prêter non plus. J'emprunte rarement dans les bibliothèques, je préfère avoir mon livre. J'aime aussi ranger mes livres et voir ma collection s'agrandir! Je n'aime pas les vieilles éditions jaunies.
Certainement encore beaucoup d'autres manies qui ne me viennent pas à l'idée pour l'instant.
Je largue ce tag à qui n'en veut!
Publié par
Pauline
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04:04
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Je fais aussi un peu de photos. Je viens de créer mon "Flickr" (la classe) pas encore beaucoup de photos. Les mises à jours seront dans le menu gauche "Mes photos sur Flickr" !



Publié par
Pauline
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10:39
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Trop Sensible
Marie Desplechin
Editions de l'olivier.
Quatrième de couverture:
Agnès s'efforce d'écrire une lettre commençant par les mots: "Cher Rémi", y renonce, et part vivre à l'hôtel.
Rien ne prouve qu'elle ait raison. Pendant ce temps, Christiane s'initie aux Haïku et fait d'une pierre deux coups: elle épouse Olivier et de débarrasse de l'intolérable Anne-Lise.
Et puis, il y a les autres.
Celle qui a quitté son mari et ses enfants pour s'installer chez son cousin Gérard, parce qu'elle préférait s'endormir toute seule, le soir, dans son lit.
Ou l'amie d'Hélène,celle qui a couché avec le vendeur de kiwis.
Le genre d'histoire que les filles sont supposées se raconter entre elles (mais est-ce bien certain?), et qui ennuient les garçons (c'est du moins ce qu'ils prétendent)
Trop sensible est un recueil de 8 nouvelles abordant le thème délicat du choix, notamment dans l'amour, des moments intimistes dans la vie de ces femmes.
Une question importante, en effet des deux amants lequel choisir? C'est l'antériorité qui tranchera. "Le premier fait le mari, l'autre fait l'amant."
Tout quitter son travail, ses dossiers, son mari et parfois ses enfants.
Ces nouvelles m'ont plutôt laissées indifférente sauf une Laetitia (La joie), écrite avec humour et sensibilité. Cela reste tout de même de petits moments de vie très bien retranscrits. Donc avis assez mitigé, mais c'est décidé! J'arrête les nouvelles!
Publié par
Pauline
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02:07
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Libellés :
Desplechin Marie

Nouvelles traduites de l'anglais (Inde)
par Marielle Morin
Editions Philippe Picquier
Quatrième de couverture:"Ceux qui ont aimé Compartiment pour dames et Un homme meilleur découvriront avec bonheur ces treize nouvelles au réalisme épicé de mystère. De l'Inde aux Etats-Unis, la puissance de l'imaginaire d'Anita Nair transfigure un monde où animaux, nuages, arbres, étoiles et pierres sont doués de pouvoirs, d'émotions, et jouent un rôle dans la vie des hommes. On croise dans ces récits des épouses ou des époux auxquels des rencontres, avec une vieille ensorceleuse ou une prostituée à l'entêtant parfum de jasmin, offrent la possibilité d'échapper à une vie conjugale trop monotone ; on y suit un homme cherchant dans les souterrains du métro le nombril de ses rêves, et un papillon provoquant de troubles émois chez les pensionnaires d'une antique demeure. L'omniprésence d'un univers magique, parallèle, suggère que ce qui se passe sur cette terre n'est souvent que le jeu ironique de forces qui nous dépassent... et que l'incarnation de notre destin, de notre karma, pourrait bien, comme dans la nouvelle qui donne son titre au recueil, n'être qu'un chat."
Il s'agit d'un recueil de 13 nouvelles. On y découvre des Indiens arrivés aux États-Unis , avec leur culture , leur bagages de croyances ou rituels.
Dans ces 13 nouvelles on retrouve souvent le thème du couple des relations extra-conjugales.
Dans la première nouvelle Le satyre du métro ont y trouve un fétichiste du nombril à la recherche du parfait orifice."Dans l'océan de l'anatomie féminine, chaque homme cherche un port d'attache. Une île dont il fait le théâtre de ses fantasmes. L'endroit où, à chaque femme qui croise son chemin, son regard se va spontanément se poser. Fût-elle sa mère ou l'épouse de son voisin. Seins et fesses. vagin et clitoris. jambes et bouche. la courbure d'un coude, la longueur d'un ongle de doigt de pied. La rondeur d'une joue, l'avancée d'un menton. Pourtant, rien de tout cela ne faisait enfler mes sous-vêtements thermiques - en l'occurrence , des slips en soie à motifs cachemire.
Mon fantasme à moi, c'est l'orifice dont Dieu a pourvu chaque homme et chaque femme. Qu'il soit juif, mongol ou eskimo, nul être n'en est dépourvu. c'est le signe de l'égalité de tous. la fêlure qui atteste que nul n'est parfait ou meilleur que les autres.
Il a une âme qui lui est propre, cet ancien canal d'approvisionnement, cette petite grotte où vont se nicher mes fantasmes. Le nombril."
On trouve les thèmes des relations familiale notamment celle parents-enfants dans la deuxième nouvelle Pour toucher un arc en ciel, des parents qui comptent prendre un peu de temps pour penser à eux.
La troisième nouvelle est en fait un conte, Le conte de la sorcière. Une jeune fille reçoit 3 boules noires possédant un pouvoir magique à une condition ne jamais dire "Je t'aime.."
Le cœur d'une relative exprime la solitude des personnes âgées dans notre société, ainsi que Le conte de Thanskgiving, une vieille femme seule.
L'histoire d'un mariage arrangé , dans Sous le signe de mercure, une maman qui perd sont fils, Une prière pour Sax.
Vous l'aurez compris ce livre regroupe une série de nouvelles imprégnées de la culture Indienne , le karma, les croyances, les relations humaine, le destin. L'écriture est parfois un peu franche et peu déboussolée. Mais Anita Nair arrive a nous transporter dans un univers féérique, magique dans lequel il ne vaut mieux pas chercher à maîtriser notre destin.
Un très beau commentaire de Chatperlipopette.
Et un autre avis, celui d'Allie.
Publié par
Pauline
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02:07
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Libellés :
Nair Anita


"Où que je sois encore... de Arnaud Maïsetti
Edition: Déplacement Seuil
201 pages.
17 euros
Quatrième de couverture:
Des voix donc. Des voix qui creusent de la manière la plus directe et la plus simple, la saisie du monde un temps offert à sa profération possible. Alors seulement, voix du dehors (de la ville qui pénètrent ici, et qui écrit), voix du dedans (de la langue qui lui répond) articulent une appartenance possible. Que cette ville, cette époque là, ce monde qui eut un nom, et qu’on écrit dans son oubli, qu’on écrit dans sa perte, que cette ville et ce monde demeurent, est la seule chose dont nous puissions témoigner.
Tout commence à 21h38 et se termine à 7h57 quand le jour se lève.
« Ici, de cette chambre où je suis et d'où je peux voir toute la ville, cette chambre petite, murs blancs, fenêtre unique ouverte sur le dehors, cette rue étroite où l'on passe beaucoup, surtout le jour, et surtout la nuit, d'où les voix montent: je vois les histoires, je recueille les bribes de voix qui tissent dans le noir le voile épais où se défait le monde »
(« Où que je sois encore...Arnaud maïsetti , (page 12) edition Déplacements Seuil)
La nuit réunis des voix , des histoires, un homme qui se jette sous un pont, une fille qui court etc.., et puis il y a Ethan.
Il n'y a pas d'histoire, il y a juste la nuit racontée , des bribes de vie volée par-ci , par-là.
« Deux recommence - et termine. Deux répète le début, mais rien ne sera tout à fait identique. Car la nuit n'est plus le moment du jour dérobé au temps des hommes. Tout à coup et pour un temps dont nul n'ignore la durée exacte, elle devient le lieu des crachats lancés contre le sol. L'espace des pardons jamais accordés – des affrontements anonymes dans les rues. Et sans raison. Des passages. Des endroits où passer. Des vols et des impasses où reculer est impossible. Si je marche dans la nuit, je ne sais plus si la nuit est l'endroit où je passe. La lumière traversée par les paroles échangées. L'espace qui sépare deux levers de soleil – ou bien deux couchers. Deux pour toujours sera le commencement de la fin encore. »
(« Où que je sois encore...Arnaud maïsetti , (page 74,75) edition Déplacements Seuil)
Ce livre est très bien écrit, j'aime beaucoup le style de cet auteur, qui je pense peut parfois être un peut « lourd » voire « écoeurant », mais moi, ça me plaît. Le lecteur goûte à la nuit, aux rues, aux visages aux cris et aux corps.
Ce que je retiens c'est vraiment le style de cet auteur, il y a une volonté de nous faire parvenir ses émotions, ses sentiments , un peu comme une poésie, se libérer de la nuit, transporter le lecteur avec elle dans ses rues, dans tout ce noir. Un livre très aboutit!
Pour aller plus loin:
Vous pouvez lire la Postface:
Publié par
Pauline
à l'adresse
03:30
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Maïsetti Arnaud